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fenêtre sur l’autre…..


Face au péril terroriste, la tentation de fermer les frontières est grande . La sécurité est toujours une compétence nationale, tout comme la lutte contre le terrorisme et la protection des frontières extérieures.
L’Union européenne peut faire le choix de renoncer à la liberté de circulation, et à son grand marché, qui constituent son essence. Elle peut aussi opter pour plus d’Europe. Mais les abandons de souveraineté sont un grand problème pour les États.
Avant les attentats du mois de novembre, la France avait annoncé le rétablissement des contrôles à ses frontières nationales, pour assurer la protection des dirigeants attendus pour le sommet sur le Climat organisé à Paris. Le traité de Schengen prévoit ces mesures, mais pour une période de temps limitée.
Pour le président des Républicains Nicolas Sarkozy ” Schengen ne fonctionne plus “. Afin de refonder la politique européenne, il prône une nouvelle négociation des accords de Schengen. Il propose en conséquence de suspendre provisoirement la libre circulation des ressortissants non européens au sein de l’espace Schengen. « À ma connaissance, il y a toujours des frontières et heureusement ! À ma connaissance également, il y a toujours une Police de l’air et des frontières, et des douaniers” dit-il.
A l’issue de la quantième conférence sur l’Europe, le Conseil d’Etat présente les enjeux et les défis misent face aux frontières européenne. Le directeur de la migration et de la protection à la Commission européenne Laurent Muschel directeur de la migration et de la protection, a présenté les nouvelles mesures discutées par Bruxelles, suite à l’accord passé avec Ankara en affirmant que ces dernières réguleront les frontières en Europe mais pas leurs fermeture.
La commission européenne veut mettre en place des mesures communes et applicables à tous les Etats membres de l’UE pour éviter un nouvel effet de domino de la part des pays européens. Laurent Muschel avait déclaré qu’il était pas contre les “barbelés” qui sont des moyens de surveillance ou d’identification d’identité afin de permettre la filtration pour obtenir une meilleure gestion ainsi limiter les passages illégaux.
Dans cette commission, le Conseil d’Etat a rappeler la duré temporaires des contrôles aux frontières qui est évoquée dans les articles 23 et 25 du Code Schengen, ainsi que les accords de Schengen autorisent un Etat à suspendre ces accords de libre échange sauf si la situation l’exige.
La création de FRONTEX répond à l’exigence d’améliorer la gestion intégrée des frontières extérieures des États membres de l’Union européenne. Les Etats membres sont responsables du contrôle et de la surveillance des frontières extérieures. L’Agence doit permettre de faciliter l’application des mesures communautaires, existantes et futures, relatives à la gestion de ces frontières et de coordonner la coopération entre Etats membres. En ce qui concerne la situation de la Grèce, FRONTEX accompagnera davantage les autorités grecques dans le contrôle des frontières et leur sécurité. Aussi la mise en place d’un système qui permet les prises d’empreintes qui doit être systématiquement pour tout le monde sans exception.
Une modification dans le code Schengen suite aux attentats qui ont eu lieu en France et en Belgique. Cette modification faite pour assurer le contrôle systématique de tous les ressortissants européens qui reviennent. Cette proposition de modification est faite par la France à la Commission européenne et qui devrait être adoptée par le Parlement.3
On trouve aussi la mise en place d’un réglementa qui ne permettra plus aux réfugiés de choisir leur destination. Le règlement DublinII pose pour principe qu’un seul État membre est responsable de l’examen d’une demande d’asile. L’objectif est d’éviter que les demandeurs d’asile soient renvoyés d’un pays à l’autre mais également d’éviter l’abus du système par la présentation de plusieurs demandes d’asile par une seule personne. Des critères objectifs et hiérarchisés sont donc définis afin de permettre de déterminer, pour chaque demande d’asile, l’État membre responsable. Parmi ses critères on trouve le principe de l’unité des familles, la délivrance de permis ou de visas, l’entrée légale dans Etat membres… .
Depuis l’accord passé avec la Turquie, les réfugiés conservent le traitement de leur demande d’asile mais ne peuvent plus choisir leur pays de destination.
*nb: lire les articles suivants .

http://www.lemonde.fr/europeennes-2014/article/2014/05/20/l-espace-schengen-en-5-questions_4421472_4350146.html
http://www.affiches-parisiennes.com/-l-europe-ne-va-pas-fermer-ses-frontieresmais-les-.
pour troudantnews:
hamoooo.

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